Une autre vision des professeurs…
Pascal BESNARD

Pascal Besnard est preneur de son et mixeur.
Il intègre Radio France en 1980, et obtient le poste de preneur de son en 1988 au département Production en studio. Il travaille alors principalement sur l’enregistrement de concerts, et d’émissions publiques en direct, pour toutes les chaînes du groupe : France-inter, Fip, le Mouv, France musique.
Spécialisé dans le domaine de la prise de son rock, jazz et variété, ainsi que dans le domaine du mixage en post-production (stéréo et 5.1), il prend en charge la captation et le mixage de nombreux disques live : Melody Gardot, Robert Plant, Eric Bibb, Poppa Chuby, Hadouk trio, Omar Sosa, Ilene Barnes…
La formation a toujours été un pole important de son activité : il a été formateur à l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) de 1985 à 1992, et y enseignait les techniques multipistes en studio ; il a été chargé de cours à la faculté de Brest entre 1998 et 2008. Depuis 2004, il est chargé de cours à la faculté de Rennes 2 en licence Audiovisuel et multimédia CIAN (Convergence Internet Audiovisuel Numérique).
Pascal Besnard est professeur associé au sein de la Formation Supérieure aux Métiers du Son au CNSMDP depuis 1994, sur les techniques de prises de son rock, variété et jazz.
Marc SUCCAR

Après des études générales et musicales (violon), Marc Succar poursuit sa formation au CNSM de Paris où il suit les classes de solfège spécialisé, analyse, harmonie, contrepoint, fugue, polyphonie renaissance, orchestration. Ses professeurs lui ont transmis non seulement une technique solide, mais aussi l’amour de la musique au-delà de la simple technique et le goût de la rigueur et de l’exigence envers soi-même dans le travail.
C’est tout cela qu’il transmet à ses élèves dans divers conservatoires (Villeneuve-Saint-Georges, L’Haÿ-lès-Roses, Villemomble) en tant que professeur de formation musicale, et enfin au conservatoire de Saint-Maur-dès-Fossés où il enseigne la formation musicale et l’analyse. En 2007, il est nommé comme professeur de formation musicale instrumentiste et FSMS au CNSMDP.
Outre la musique, Marc Succar développe des centres d’intérêt, aussi variés que nombreux. A titre d’exemple, il s’intéresse autant aux échecs qu’à l’espace, à la philatélie qu’aux bandes dessinées.
Thierry GARACINO

Thierry Garacino est musicien, compositeur, designer sonore et réalisateur artistique.
Son parcours professionnel débute à Radio France au début des années 90 en tant que chargé de réalisation (France Inter) puis metteur en ondes (Rfi). Au cours des années 90, il se spécialise dans la conception du design sonore d’émissions (ex : l’Inrockuptible de Bernard Lenoir, sur France Inter). Formé en tant qu’opérateur son à l’INA, il crée sa propre structure de production dans les années 2000 et se lance dans le développement de projets artistiques indépendants (ex : Musique : réalisation de l’album, La cerise, du groupe Matmatah. Ex Théâtre : TNB, réalisation musicale de la pièce, Copi).
Parallèlement à cette activité free-lance, il est intervenant / enseignant au CNSMDP (section Formation Supérieure aux Métiers du Son) et collabore à de nombreux magazines spécialisés (Recording, Music Sound, KR…).
Pour plus d’informations, consulter son site.
Arnault DAMIEN

Arnault Damien est ingénieur acousticien et chef de projet.
Il mena successivement des études de musicen (flûte traversière) et d’ingénierie des systèmes audio-vidéo.
Sa carrière débute par des collaborations avec l’équipe d’acoustique des salles à l’IRCAM et du bureau d’études acoustiques APIA. Puis il participe régulièrement à des prises de son pour le théâtre, le disque, le cinéma et la télévision, ainsi qu’à des projets de production et post-production (son seul ou son à l’image) avec des techniques de prise de son multicanal.
En 2004, il réalise une étude sur l’acoustique des locaux sportifs pour le compte du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable (Bureau d’Etudes Acoustiques ALTIA).
Il rejoint la société Euphonia en 2005, et y apporte ses compétences en acoustique virtuelle et en son spatialisé, notament dans le cadre du projet « Ecoute! Ecoute! ». En collaboration avec des bureaux d’études techniques, il participe entre autres à une étude de faisabilité acoustique et scénographique au Grand Palais des Champs-Elysées, et à une anamorphose de la grotte Chauvet.
Il mène également une activité de recherche et de dévelppement dans la reporduction sonore spatialisée par les techniques ambisoniques, le développement d’une série de plugins (de traitement, d’encodage, de décogade), la surveillance environnementale.
Arnault Damien est aussi formateur en modélisation informatique et en acoustique des salles, tant auprès de la clientèle de Bureaux d’Etudes Acoustiques qu’auprès de formations universitaires. Il intervient en FSMS depuis 2008.
Florence BADOL-BERTRAND

Florence Badol-Bertrand enseigne l’histoire de la musique au Conservatoire National Supérieur de Paris et au Conservatoire National de Région de Saint-Étienne et cherche dans la musicologie les moyens de se mettre au service de la musique et de ses interprètes.
Sa pratique de hautboïste et son attachement au monde des musiciens et des chanteurs conditionnent sa démarche de pédagogue et de chercheur. Sa thèse de doctorat a d’ailleurs servi à mettre à jour un grand nombre de partitions oubliées et à en donner des clés d’interprétation. Pour faire écouvrir cette musique, elle a fondé les éditions musicales Deux-Croches/Noire aux côtés du corniste Serge Badol, et l’a produite lors des nombreux concerts du Festival de Plateau Vivarais-Lignon et des stages de l’Académie Internationale « Soufflez », dont elle a été fondatrice et directrice artistique pendant 12 ans.
Elle s’investit également auprès de publics qui ne fréquentent pas forcément les salles de concert sous forme de rencontres et d’échanges, d’où ses interventions auprès d’enfants des écoles primaires, secondaires ou des centres sociaux, d’élèves des grandes écoles, de cercles d’adultes… rejoignant parfois d’autres corporations (colloque psychiatrique de Mirecourt).
En 2006, elle a publié une fiction intitulée Mozart ou la vie, aux éditions Séguier-Archimbaud, adaptée en concert-lecture pour le théâtre du Marais (avec Daniel Mesguish, Marina Chiche…). Son dernier ouvrage Requiem, au cœur de l’œuvre ultime de Mozart accompagné de l’enregistrement de Philippe Herreweghe (Harmonia Mundi) a été salué unanimement par la critique.
Jean-Pierre HALBWACHS

Jean-Pierre Halbwachs est chef opérateur, chef monteur, mixeurdans le domaine de l’audiovisuel. Il réalise des travaux de postproduction sonore : enregistrement, création sonore, montage son, mixage.
Il a suivi une formation de technicien du son à l’Institut National Supérieur des Arts et Spectacles (INSAS) ; il est diplômé avec la mention « Grande Distinction » en 1984, et rédige un mémoire sur la postproduction sonore aux USA.
Il a été notamment technicien du son à Espaces Nouveaux au CIRM, à GLPIPA et Logic Sound puis associé aux Studios COPRA. Actuellement il estt monteur associé de Dreamtime Productions.
La pédagogie fait également partie de son activité professionnelle. Il enseigne en formation initiale : après plusieurs années à la FEMIS, il est aujourd’hui chargé de cours à l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière, intervenant à l’ESAV de Marrakech (Maroc), et professeur associé au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris à la FSMS. Il a également enseigné en formation continue : formateur à France 3, à lINA (Institut National de l’Audiovisuel), pour le CRRAV (Centre Régional de Ressources Audiovisuelles) et l’lEMCA (Institut Européen du Multimédia du Cinéma et de l’Audiovisuel).
Jean-Christophe MESSONNIER

Jean-Christophe Messonnier est ingénieur du son au service audiovisuel du CNSMDP depuis 1988. Il est également ingénieur en acoustique. Depuis cette date il y pratique la prise de son de manière intensive et en parallèle, enseigne à la FSMS depuis 1993.
Son enseignement est d’abord centré sur la question suivante : comment décrire les problèmes de la prise de son rationnellement, en s’appuyant sur l’acoustique ? Cette question l’a conduit à celle-ci : la prise de son est-elle de nature objective ou subjective ?
La réponse n’étant pas si simple, il passe depuis son temps à essayer d’y répondre, ce qui l’occupe beaucoup mais fort heureusement, il s’est aperçu que cette dernière question pouvait aussi s’appliquer à la cuisine et à plein d’autres domaines (voire aux rapports humains), ce qui lui permet de diversifier ses activités.