Séance de comparaison de microphones

Comparaison de microphones omnidirectionnels


Les 17 et 18 octobre 2009, et à l’initiative du BDE de la FSMS, un week-end de comparaisons de microphones a été organisé au Conservatoire. Le but était de regrouper un panel représentatif du marché dans la catégorie « couple statique, omnidirectionnel, petite capsule ».

Pour ces tests, nous avons pu bénéficier de 3 différents types d’instruments : piano, viole de gambe, batterie. L’enregistrement a eu lieu dans le Grand Plateau d’Orchestre, les écoutes en régie du Grand Plateau d’Orchestre.

Pour une raison « logistique », les micros ont été classés au préalable en quatre poules de prix.


Les séances se sont déroulées ainsi :

  • recherche d’un placement optimal pour un couple de DPA 4006
  • placement au même endroit des autres micros d’une poule donnée
  • sélection d’un « vainqueur » par poule, les tests étant effectués à l’aveugle
  • enfin, une ultime comparaison au sein d’une poule « transversale » regroupant les vainqueurs précédents


               

Nous vous proposons ici en écoute la poule transversale de la séance de batterie.

Earthworks

Avenson, STO 2 :

DPA, 4006 :

Earthworks, QTC 30 :

Josephson

Josephson, C617 :

Studio Project, C4 :


Voici la liste complète des micros testés :

  • Mojave MA100
  • Rode NT55
  • Audix Scx-One
  • Microtech-Gefell M296
  • Sanken CO-100k
  • Oktava Mk012
  • Earthworks QTC30
  • Schoeps Mk5
  • DPA 4006
  • Charter Oak M900
  • Studio Project C4
  • Avenson STO-2
  • Josephson C617



Nous tenons à remercier le Service audiovisuel du CNSMDP, Audio-Addict, Jukebox, Microtech-Gefell, Distri-Pan, UM-Distribution, VDB, Duran-Audio, Auvi-One, Florent (piano), Nicolas (batterie), Aude-Marie et Marie-Suzanne (viole de gambe), Sylvain (photos), ainsi que Klaus Blasquiz qui a profité de ces journées pour nous présenter les derniers nés de chez Audio-Technica en matière de microphones à ruban.


 

Cet article a été rédigé par Cyrille Métivier.


Enseignants (2)

Une autre vision des professeurs…


Pascal BESNARD

Pascal Besnard

Pascal Besnard est preneur de son et mixeur.

Il intègre Radio France en 1980, et obtient le poste de preneur de son en 1988 au département Production en studio. Il travaille alors principalement sur l’enregistrement de concerts, et d’émissions publiques en direct, pour toutes les chaînes du groupe : France-inter, Fip, le Mouv, France musique.

Spécialisé dans le domaine de la prise de son rock, jazz et variété, ainsi que dans le domaine du mixage en post-production (stéréo et 5.1), il prend en charge la captation et le mixage de nombreux disques live : Melody Gardot, Robert Plant, Eric Bibb, Poppa Chuby, Hadouk trio, Omar Sosa, Ilene Barnes…

La formation a toujours été un pole important de son activité : il a été formateur à l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) de 1985 à 1992, et y enseignait les techniques multipistes en studio ; il a été chargé de cours à la faculté de Brest entre 1998 et 2008. Depuis 2004, il est chargé de cours à la faculté de Rennes 2 en licence Audiovisuel et multimédia CIAN (Convergence Internet Audiovisuel Numérique).

Pascal Besnard est professeur associé au sein de la Formation Supérieure aux Métiers du Son au CNSMDP depuis 1994, sur les techniques de prises de son rock, variété et jazz.


Marc SUCCAR

Marc Succar

Après des études générales et musicales (violon), Marc Succar poursuit sa formation au CNSM de Paris où il suit les classes de solfège spécialisé, analyse, harmonie, contrepoint, fugue, polyphonie renaissance, orchestration. Ses professeurs lui ont transmis non seulement une technique solide, mais aussi l’amour de la musique au-delà de la simple technique et le goût de la rigueur et de l’exigence envers soi-même dans le travail.

C’est tout cela qu’il transmet à ses élèves dans divers conservatoires (Villeneuve-Saint-Georges, L’Haÿ-lès-Roses, Villemomble) en tant que professeur de formation musicale, et enfin au conservatoire de Saint-Maur-dès-Fossés où il enseigne la formation musicale et l’analyse. En 2007, il est nommé comme professeur de formation musicale instrumentiste et FSMS au CNSMDP.

Outre la musique, Marc Succar développe des centres d’intérêt, aussi variés que nombreux. A titre d’exemple, il s’intéresse autant aux échecs qu’à l’espace, à la philatélie qu’aux bandes dessinées.


Thierry GARACINO

Thierry Garacino

Thierry Garacino est musicien, compositeur, designer sonore et réalisateur artistique.

Son parcours professionnel débute à Radio France au début des années 90 en tant que chargé de réalisation (France Inter) puis metteur en ondes (Rfi). Au cours des années 90, il se spécialise dans la conception du design sonore d’émissions (ex : l’Inrockuptible de Bernard Lenoir, sur France Inter). Formé en tant qu’opérateur son à l’INA, il crée sa propre structure de production dans les années 2000 et se lance dans le développement de projets artistiques indépendants (ex : Musique : réalisation de l’album, La cerise, du groupe Matmatah. Ex Théâtre : TNB, réalisation musicale de la pièce, Copi).

Parallèlement à cette activité free-lance, il est intervenant / enseignant au CNSMDP (section Formation Supérieure aux Métiers du Son) et collabore à de nombreux magazines spécialisés (Recording, Music Sound, KR…).

Pour plus d’informations, consulter son site.


Arnault DAMIEN

Arnault Damien

Arnault Damien est ingénieur acousticien et chef de projet.

Il mena successivement des études de musicen (flûte traversière) et d’ingénierie des systèmes audio-vidéo.

Sa carrière débute par des collaborations avec l’équipe d’acoustique des salles à l’IRCAM et du bureau d’études acoustiques APIA. Puis il participe régulièrement à des prises de son pour le théâtre, le disque, le cinéma et la télévision, ainsi qu’à des projets de production et post-production (son seul ou son à l’image) avec des techniques de prise de son multicanal.

En 2004, il réalise une étude sur l’acoustique des locaux sportifs pour le compte du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable (Bureau d’Etudes Acoustiques ALTIA).

Il rejoint la société Euphonia en 2005, et y apporte ses compétences en acoustique virtuelle et en son spatialisé, notament dans le cadre du projet « Ecoute! Ecoute! ». En collaboration avec des bureaux d’études techniques, il participe entre autres à une étude de faisabilité acoustique et scénographique au Grand Palais des Champs-Elysées, et à une anamorphose de la grotte Chauvet.

Il mène également une activité de recherche et de dévelppement dans la reporduction sonore spatialisée par les techniques ambisoniques, le développement d’une série de plugins (de traitement, d’encodage, de décogade), la surveillance environnementale.

Arnault Damien est aussi formateur en modélisation informatique et en acoustique des salles, tant auprès de la clientèle de Bureaux d’Etudes Acoustiques qu’auprès de formations universitaires. Il intervient en FSMS depuis 2008.


Florence BADOL-BERTRAND

Florence Badol-Bertrand enseigne l’histoire de la musique au Conservatoire National Supérieur de Paris et au Conservatoire National de Région de Saint-Étienne et cherche dans la musicologie les moyens de se mettre au service de la musique et de ses interprètes.

Sa pratique de hautboïste et son attachement au monde des musiciens et des chanteurs conditionnent sa démarche de pédagogue et de chercheur. Sa thèse de doctorat a d’ailleurs servi à mettre à jour un grand nombre de partitions oubliées et à en donner des clés d’interprétation. Pour faire écouvrir cette musique, elle a fondé les éditions musicales Deux-Croches/Noire aux côtés du corniste Serge Badol, et l’a produite lors des nombreux concerts du Festival de Plateau Vivarais-Lignon et des stages de l’Académie Internationale « Soufflez », dont elle a été fondatrice et directrice artistique pendant 12 ans.

Elle s’investit également auprès de publics qui ne fréquentent pas forcément les salles de concert sous forme de rencontres et d’échanges, d’où ses interventions auprès d’enfants des écoles primaires, secondaires ou des centres sociaux, d’élèves des grandes écoles, de cercles d’adultes… rejoignant parfois d’autres corporations (colloque psychiatrique de Mirecourt).

En 2006, elle a publié une fiction intitulée Mozart ou la vie, aux éditions Séguier-Archimbaud, adaptée en concert-lecture pour le théâtre du Marais (avec Daniel Mesguish, Marina Chiche…). Son dernier ouvrage Requiem, au cœur de l’œuvre ultime de Mozart accompagné de l’enregistrement de Philippe Herreweghe (Harmonia Mundi) a été salué unanimement par la critique.


Jean-Pierre HALBWACHS

Jean-Pierre Halbwachs est chef opérateur, chef monteur, mixeurdans le domaine de l’audiovisuel. Il réalise des travaux de postproduction sonore : enregistrement, création sonore, montage son, mixage.

Il a suivi une formation de technicien du son à l’Institut National Supérieur des Arts et Spectacles (INSAS) ; il est diplômé avec la mention « Grande Distinction » en 1984, et rédige un mémoire sur la postproduction sonore aux USA.

Il a été notamment technicien du son à Espaces Nouveaux au CIRM, à GLPIPA et Logic Sound puis associé aux Studios COPRA. Actuellement il estt monteur associé de Dreamtime Productions.

La pédagogie fait également partie de son activité professionnelle. Il enseigne en formation initiale : après plusieurs années à la FEMIS, il est aujourd’hui chargé de cours à l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière, intervenant à l’ESAV de Marrakech (Maroc), et professeur associé au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris à la FSMS. Il a également enseigné en formation continue : formateur à France 3, à lINA (Institut National de l’Audiovisuel), pour le CRRAV (Centre Régional de Ressources Audiovisuelles) et l’lEMCA (Institut Européen du Multimédia du Cinéma et de l’Audiovisuel).




Jean-Christophe MESSONNIER

Jean-Christophe Messonnier

Jean-Christophe Messonnier est ingénieur du son au service audiovisuel du CNSMDP depuis 1988. Il est également ingénieur en acoustique. Depuis cette date il y pratique la prise de son de manière intensive et en parallèle, enseigne à la FSMS depuis 1993.

Son enseignement est d’abord centré sur la question suivante : comment décrire les problèmes de la prise de son rationnellement, en s’appuyant sur l’acoustique ? Cette question l’a conduit à celle-ci : la prise de son est-elle de nature objective ou subjective ?

La réponse n’étant pas si simple, il passe depuis son temps à essayer d’y répondre, ce qui l’occupe beaucoup mais fort heureusement, il s’est aperçu que cette dernière question pouvait aussi s’appliquer à la cuisine et à plein d’autres domaines (voire aux rapports humains), ce qui lui permet de diversifier ses activités.


Prise de son : Chostakovitch

Prise de son classique


Dès la fin de la première année, les étudiants de la formation ont à leur disposition les salles et les régies du Conservatoire pour s’exercer en conditions réelles à la prise de son et à la direction artistique.

C’est également l’occasion pour les musiciens du CNSM de vivre une séance d’enregistrement et d’obtenir leur programme sur support CD afin de postuler à divers concours.

Nous avons enregistré le 12 décembre 2009 le trio n°2 de Dmitri Chostakovitch et le premier mouvement du trio n°1 de Félix Mendelssohn, interprétés par le trio Suyana, composé de Thibaud Epp au piano, Alexandre Castro-Balbi au violoncelle et David Castro-Balbi au violon.

Nous avons choisi l’espace interdisciplinaire Maurice Fleuret pour réaliser cet enregistrement.

La séance s’est déroulée de 15h à 19h. Après une écoute du trio dans la salle et un choix de placement des musiciens (notamment le positionnement du violoncelliste sur une estrade pour gagner en présence), nous avons choisi nos microphones : un couple principal de Schoeps MK2H, un TLM 170 pour le violoncelle et deux appoints MK21 pour le piano. Nous aurions certainement gagné à utiliser un deuxième appoint pour le violoncelle afin de pouvoir l’intégrer plus facilement dans l’image stéréophonique.


Dmitri Chostakovitch, Trio n°2, 2è mouvement, par le trio Suyana :





Prise de son, direction artistique et post-production : Julien Carton et Valentin Couineau, étudiants en deuxième année.


L’actualité des anciens (2)

Edwige, Cyrille, Magali et Blaise : le présent des anciens



Edwige Roncière (promo 1990)

Edwige Roncière travaille à Radio France depuis 1982, dont quelques années de congés sans solde pour faire la FSMS.

Actuellement, elle appartient au Service Qualité de la Direction de la Production et des Antennes, où en particulier elle a en charge les traitements d’antenne pour la diffusion FM et AM.



Cyrille Métivier (promo 2003)

Cyrille Métivier est violoniste et trompettiste, et depuis peu cornettiste… mais attention : c’est du cornet à bouquin !!! En 2009, il réalise l’album du groupe dans lequel il joue : Fata Morgana – Le Clown Raté.

Pour agrémenter ce blog, voici donc quelques extraits de cet album :

Les soutiens-gorge :

Le dédale :

Ramdam :

« Le Clown Raté » est un disque autoproduit dans lequel Cyrille intervient à toutes les étapes de la production : il a joué (violon, trompette), effectué la prise de son, la direction artistique, le montage (ProTools), le mixage (Pyramix). Notons l’intervention sur ce disque d’autres anciens de la formation : Julien Hulard au mastering, Aude-Marie Piloz et Julien Bourdin au mixage de certains titres, ou encore Cédric Joder au trombone.

Plus d’infos sur le groupe :

Le groupe Fata Morgana se forme en 1998 autour de deux guitaristes (dont un chanteur) et d’une chanteuse, avec pour objectif de mettre en avant la chanson à texte. L’ensemble s’enrichit rapidement d’un violoncelliste et d’un violoniste, s’ouvrant ainsi à des horizons musicaux variés tels que le jazz, le tango et la musique populaire. En 2003, le premier album « Tournée Rhum Pomme » est pressé. Le groupe enchaîne les spectacles et multiplie les échanges avec d’autres musiciens.

En 2008, les Fata Morgana se produisent en premières-parties de Sanseverino et de Magyd Cherfi. En 2009, première partie de Mathieu Boogaerts et sortie du deuxième album Le Clown Raté. Ce dernier disque propose des chansons folles ou tristes, hantées par la présence d’un clown, peut-être évadé d’un cirque ou… du premier album !

Pour plus de renseignements, consulter le site des Fata Morgana, leur MySpace et leur Facebook.



Magali Deschamps (promo 1998)

Après des études musicales (flûte traversière) et scientifiques (Ciné-Sup, Nantes), Magali Deschamps entre en FSMS en 1998. A la suite de cette formation, elle présente un mémoire avec le soutien de l’Ircam et Radio France sur les interactions entre les paramètres d’enregitrement et de mixage, et les caractéristiques spatiales subjectives d’une diffusion multicanal (5.1).

Elle a alors collaboré avec l’Ircam sur divers projets en tant qu’ingénieur du son, est intervenue à l’Ina pour le cours « Le son multicanal : prise de son ». Elle réalise également en free-lance des enregistrements (prise de son et si besoin direction artistique).

Depuis plus de cinq ans, elle travaille en Allemagne. A Stuttgart d’abord, elle a travaillé comme ingénieur du son (Tonmeisterin) dans le cadre du projet « Forum Neues Musiktheater ». Maintenant à Heidelberg, elle est Tonmeisterin au Theater und philharmonisches Orchester . Son travail consiste à gérer la régie son des répétitions et représentations de divers spectacles de théâtre, opéra et danse, à mettre en oeuvre des effets sonores requis par la mise en scène, ou encore à effectuer des montages de séquences vidéo, notamment pour les productions « Idioten » et « Ein blühender Baum ».



Blaise Chabanis (promo 1996)

Au sortir du Conservatoire, Blaise Chabanis a souhaité monter un projet en lien avec ce qu’il a toujours fait en parallèle : agir dans la société pour des projets citoyens et sociaux. Sa conception du média sonore, comme de tous les médias, diffère de celle qui est majoritaire dans notre société : pour lui, il ne doit pas y avoir d’un côté des émetteurs professionnels, ayant seuls accès aux clefs du langage et maîtrisant la culture qu’ils diffusent, et de l’autre des récepteurs acculés à la consommation et -parfois- à l’uniformité.

Son projet a pris plusieurs années à prendre forme dans des conditions assez précaires, mais il est parvenu à créer une association d’Education Populaire, nommée E.S.P.A.C.E.S. (Environnement, Solidarité, Patrimoine, Action, Création et Emploi Sonores) dont l’objet est la création d’émissions radiophoniques, et dont les projets sont des prétextes à l’action sociale et la participation citoyenne. Blaise Chabanis en est le directeur.

Accompagnement vers l’emploi, Education à l’Environnement Sonore, Vie des Quartiers, Lutte contre les discriminations… La fabrication d’émissions radiophoniques peut servir d’outil à de nombreuses personnes qui souhaitent s’en saisir et devenir à leur tour des émetteurs dans un esprit d’échange et de progrès personnel et collectif, sans objectif autre que la réussite d’un échange.


Il était une fois

Un peu d’histoire…


La Formation Supérieure aux Métiers du Son a été créée en décembre 1989, par Michel Philippot. Christian Hugonnet assurait le poste de responsable du Service Audiovisuel du CNSMDP.

A l’époque, le cursus durait 3 ans. Les cours de musique étaient dispensés au Conservatoire, et l’enseignement théorique et technique à l’INA (Institut National de l’Audiovisuel) et au CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers). Le concours d’entrée lui-même se déroulait à l’INA.


En septembre 1990, le CNSM déménage avenue Jean Jaurès, dans le parc de La Villette, en association avec le projet de la Cité de la Musique. La formation s’y développe grâce aux nouvelles infrastructures.

En 1991, Catherine De Boishéraud succède à Christian Hugonnet à la tête du Service Audiovisuel.

En 1993, Daniel Zalay est nommé responsable du département des Métiers du Son.

En 2009, Georges Bloch succède à Daniel Zalay à la tête du département.


Enseignants (1)

Une autre vision des professeurs…


François ECKERT

François Eckert

François Eckert est directeur artistique d’enregistrement et ingénieur du son (Tonmeister).

Il poursuit des études musicales (flûte à bec, basson, piano) au Conservatoire de Strasbourg, puis des études de Tonmeister à la Musikhochschule de Detmold (RFA).

Depuis 1983, il exerce en free-lance la prise de son et la direction artistique, entre autres pour des radios (Radio France, Westdeutscher Rundfunk, Deutschlandradio, BBC) ou pour l’Ircam. Il travaille notamment avec Pierre Boulez, Philippe Herreweghe, Katia et Marielle Labèque, Jordi Savall, Gérard Lesne, Hugo Reyne, Nathalie Stutzmann, François-René Duchâble, Thierry Escaich, Claire-Marie Leguay, Marc Coppey…

En 1989, il créé « Sonomaître », une structure d’enregistrement et de montage de musique classique.

De 1997 à 2004, il enseigne à l’Ircam dans le cadre du cursus de composition (prise de son et esthétique musicale). Depuis 2000, il est professeur titulaire au CNSMP, dans le cadre de la Formation Supérieure aux Métiers du Son, en prise de son, direction artistique et esthétique musicale (cours pratiques et théoriques).


Arshia CONT

Arshia Cont

D’origine iranienne, Arshia Cont est chercheur depuis 2004 au sein de l’équipe Interaction Musicale Temps Réel (IMTR) à l’IRCAM (Institut de Recherche / Coordination Acoustique et Musique) où il est l’un des chercheurs principaux du projet « Suivi de Partition » et développe des outils d’informatique musicale à l’aide de l’intelligence artificielle et de méthodes d’apprentissage par les machines.

Depuis 2007, il est également réalisateur en informatique musicale à l’Ircam où il assure la création des œuvres de Marco Stroppa et Jonathan Harvey. Il assure également la reprise et interprétation de divers répertoire instrumentales avec des dispositifs informatiques temps réel de l’Ircam ; notamment pour la reprise des pièces de Pierre Boulez.

Son travail de recherche a été présenté et publié dans divers colloques internationaux et aussi dans différents ouvrages. Depuis 2008, il est également chargé de coordination recherche et création à l’Ircam.

Pour plus d’informations, consulter son site.


Benoît LABOURDETTE

Technicien de la prise de vue, puis monteur et parfois réalisateur, Benoît Labourdette enseigne la technologie et les techniques de l’image auprès d’adultes en formation continue et au sein d’établissements supérieurs pour les plus jeunes en formation initiale.

Technicien son et lumière pour le spectacle, jusqu’en 1987, puis technicien du cinéma après une formation au CERIS, il fut assistant opérateur au cinéma de Bernard Lutic, Denis Clerval et Denis Lenoir. Il travaille aussi pour France Télévision.

Après la formation de l’Ecole Nationale Louis Lumière en 1992, il devient chef opérateur, cameraman et parfois ingénieur de la vision. Il signe l’image de plusieurs documentaires et de nombreux courts-métrages de fiction. Il pratique désormais le montage sur banc numérique et réalise des films courts.

Dans le prolongement de sa carrière audiovisuelle, il est titulaire d’un Master de « conception et gestion de projets culturels » en soutenant un mémoire sur la télévision de proximité.

Les rencontres et la fidélité le ramènent parfois à la scène, pour la lumière bien sûr comme « concepteur » de l’éclairage, mais aussi pour la vidéo qui prend une place nouvelle dans la scénographie.


Corsin VOGEL

Corsin Vogel

Corsin Vogel vit et travaille comme artiste-compositeur et psychoacousticien entre Grenoble, Paris et Mathon (Suisse). Son activité artistique se concentre depuis 1998 autour d’installations sonores spatialisées et de compositions électroacoustiques et mixtes.

Après un doctorat sur la perception auditive à l’Université Pierre et Marie Curie (Paris, 1999) et plusieurs années de recherche sur la simulation sonore, il est amené à intervenir comme consultant-expert pour divers organismes (Ministère de l’équipement, Mairie de Paris, Institut de la Vision…). Par ailleurs, il intervient régulièrement comme formateur ou membre de jurys en conservatoires pour des classes de musique assistée par ordinateur et de prise de son, ainsi qu’en centres pénitentiaires dans le cadre de la numérisation d’archives sonores (avec Les Musiques de la Boulangère).

Il enseigne à la FSMS depuis 1996, tout d’abord les mathématiques (de 1996 à 1998), puis la perception auditive (depuis 2002) et la méthodologie pour les mémoires de fin d’études (depuis 2008).


Marie-Jeanne SERERO

Les activités professionnelles de Marie-Jeanne Serero sont variées : elles se partagent entre la composition, l’arrangement, l’orchestration et la pédagogie.

Elle travaille régulièrement à la composition de musique de scène, récemment pour les pièces de Tchekhov « La cerisaie » (donnée au théâtre La Colline en 2009) et « Les trois soeurs » (donnée à la Comédie Française en 2010), mises en scène par Alain Françon, de musique de publicités, de musique de films. Actuellement, elle compose pour le film « Nännerl » de René Féret (sortie en 2010), et pour le documentaire sur le peintre James Ensor (pour Arte).

Elle participe en tant qu’arrangeuse et orchestratrice à l’enregistrement de nombreux albums, tels que ceux d’Amel Bent, de Diam’s, de Vitaa, d’Inna Modja, d’Era (à Abbey Road, Londres) ou encore de Grégory Bakian.

Elle collabore avec des maisons d’édition, dont Gallimard, pour l’écriture des musiques de livres-audio : « Billy and Rose », « Coco » (littérature pour enfants), « Soie »…

Marie-Jeanne Serero enseigne depuis 1989 au CNSM le métier de chef de chant, ainsi que la musique à l’image. Depuis 1993, elle est également professeur d’orchestration en FSMS.


Tom MAYS

Tom Mays

Tom Mays est compositeur, interprète électronique et enseignant – spécialiste en informatique musicale.

Il est professeur associé dans la classe de Nouvelles Technologies appliquées à la composition au CNSMDP.

Après avoir obtenu le Bachelor of Arts à l’Université de San José, Californie il vient en France où il fonde Studio Césaré à Reims, réalise les environnements musicaux des créations de compositeurs invités à l’IRCAM et participe à de nombreuses aventures musicales en tant que compositeur ou interprète, ses oeuvres étant soutenues par divers studios et organisations : La Muse en Circuit, Césaré, Le Cirm, La Grande Fabrique, Didascalie.net and Radio France.

Il s’intéresse surtout aux jeux instrumentaux de l’informatique temps réel, dans la musique écrite et improvisée, ainsi que dans les relations entre la musique et l’image.

Pour plus d’informations, consulter son site.


Vincent VILLETARD

Vincent Villetard

Après des études musicales avancées (piano) au Conservatoire de Marseille et un cursus scientifique qui l’a conduit à Télécom Paris, dont il sort diplômé en 1996, Vincent Villetard décide de s’orienter définitivement vers les métiers du son et plus particulièrement la direction artistique.

Il intègre la FSMS en 1997, à l’issue de laquelle il partage son activité entre prise de son, direction artistique et enseignement.

En 2004, il intègre Radio France en qualité de Musicien metteur en ondes et continue parallèlement l’enseignement au sein de la FSMS, ainsi que la réalisation de disques en tant que Directeur artistique (collaboration régulière avec l’Ensemble InterContemporain).

Vincent Villetard enseigne depuis 2003 la technologie des microphones et, depuis 2005, la théorie de la stéréophonie.


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